Vidéo|La peur s’installe en Haïti ; les bandits « Baz 400 mawozo » confient leurs crimes et exactions en toute impunité

Vidéo|La peur s’installe en Haïti ; les bandits « Baz 400 mawozo » confient leurs crimes et exactions en toute impunité
Vidéo|La peur s’installe en Haïti ; les bandits « Baz 400 mawozo » confient leurs crimes et exactions en toute impunité

minute de réflexion

Ce bandit qui n’a rien à dire, a choisi ce moment de s’exprimer. Le début de la fin, on sait comment ça se termine…

Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le port du masque ou des cache-nez, est profitable aux bandits de grand chemin et chefs de gangs cachant maintenant leur visage pour faire l’apologie de leurs actes criminels et d’exactions commis en toute impunité et parfois avec la bénédiction des hommes rôdant autour du pouvoir haranguant la population avec une question d’élection-sélection malsaine.

La seule personne actuellement en Haïti qui peut se targuer d’être à l’abri de tout danger imminent, bien qu’un crime odieux ait commis tout près de chez lui à Pèlerin 5, le 28 août dernier, est le président Jovenel Moise. Celui-là même qui a constitué en fédération les gangs G9 an fanmi installant la peur et semant le deuil dans la cité. Les habitants de Bel-Air, acculés à la misère, ne sont pas en reste avec BBQ, un protégé du pouvoir et de la PNH, qui revient les infliger de sévères sanctions collectives, sans raison valable apparente.

L’entretien réalisé par le Jounal 9 – [crédit-photo] – qui s’est transporté dans la base de « 400 mawozo » a permis de comprendre et de constater une fois de plus l’ampleur de la dégradation de la situation socio-politique du pays. Ce n’est pas demain la veille que les bandits vont se résigner à faire taire le bruit de leurs armes ou encore moins, pour une trêve électorale trompe-l’œil, juste le temps de légitimer une 51è législature de corrupteurs corrompus et d’âmes damnées.

Le chef des bandits mawozo a parlé, même quand il a du mal à se faire comprendre en créole. Il aurait le droit de mort et de vie sur sa troupe, a-t-il laissé entrevoir en abordant le sujet d’un bébé assassiné par balle. « Ce soldat n’est plus parmi nousnous avons pris des sanctions à son encontre, suite à ce forfait commis« , a-t-il déclaré tout en avouant qu’ « ils sont plutôt intéressés à dépouiller les gens de leur argent« .

Souffrez un instant pour suivre avec intérêt l’extrait de l’entretien du Jounal 9 accordé aux gangs « Baz 400 mawozo« , fiers d’exhiber leur lourd arsenal alors que l’apprenti-dictateur haitien a déclaré vendredi dernier à Pont-Sondé que « sèlman la polis ak lame ki gen dwa pote zam nan peyi-a« .

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