Jouthe, détracteur de Jovenel, une marionnette à la primature

por | 5 marzo 2020

« Mécontent ou pas, je n’ai pas le droit de commenter une décision du Président de la République ». Seul un sous-homme pouvait admettre qu’il n’a pas de volonté. Seul un homme vendu pouvait débiter de telles idtioties. Et c’est aussi la preuve évidente du caractère dictatorial d’un president voleur, corrompu et hors la loi: « Le président a parlé, point barre! ». Cela explique clairement qu’être premier ministre illegal ou pas exige qu’on soit le gentil petit toutou de Jovenel. Sinon, votre place est ailleurs.

Nous hatons nos pas encore plus vers cette pente dangereuse. Car, avec un inculpé déjà sans vision, suivi par des aveugles, et robot en plus, le pire est le seul résultat à escompter. On se noie parce que des hommes chercheurs de pain sont au pouvoir, parce que nous n’avons pas de capitaine à bord. Nous nageons dans la merde, parce que nous avons des dirigeants salopes.

L’insanité morale pue partout. Dans nos églises, nos écoles, nos familles et l’administration publique haïtienne. Et ça pu encore plus qu’un site de décharges au niveau des partis politiques et médias. Nous perdons même la capicité de nous indigner.

En tout cas, seul un invertébré peut parler comme Joseph Jouthe a parlé, prétendant qu’on ne dit pas non à un président ou qu’on ne le contredit pas. Et la marole de l’histoire c’est que certains détracteurs de Jovenel finissent toujours par se plier à sa volonté, à l’isntar de Joseph Jouthe, qui exigeait que Jovenel rende des comptes sur les fonds Petrocaribe. Jouthe, de détracteur, ministre à premier ministre installé sans l’aval d’un parlement, un parcourt sans gloire.

Crèdit Photo: Le nouvelliste

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